Archives sonore

Stephen Graham Jones ( de la nation Pikunis) pour ” Un bon indien est un indien mort” aux éditions Rivages

Quatre amis d’enfance ayant grandi dans une réserve du Montana sont hantés par les visions d’un fantôme, celui d’un caribou femelle dont ils ont massacré le troupeau lors d’une partie de chasse illégale dix ans auparavant. Tour à tour, ils vont être victimes d’hallucinations et de pulsions meurtrières, jusqu’à ce que l’entité vengeresse s’en prenne à la fille de l’un des chasseurs. Ce roman d’horreur psychologique est aussi une histoire d’amitié entre des marginaux torturés parla culpabilité, un drame familial, et un portrait poignant de la jeunesse amérindienne.

Nanoulak

Emission du 22 décembre 2022 Natacha Dubois et Rémy Pellissier nous intérprètent “Nanoulak”, un conte musical : ‘Nanoulak’ est une histoire…

Anne Pastor pour “La voix des femmes autochtones” aux éditions Akinomé

Partout dans le monde, des femmes autochtones ont toujours été ignorées. Souvent exploitées et discriminées, en tant que femmes et autochtones, elles se sont battues pour gagner leur place et leur reconnaissance. Aujourd’hui, leur manière de penser et d’agir nous interroge, que ce soit sur la question du changement climatique, de l’éducation, de la pauvreté, de la violence sexiste ou des conflits armés. En soulignant leur importance en 2017, ONU Femmes a ouvert la voie vers une reconnaissance confirmée par la décision de l’ONU de proclamer l’année 2019 comme année internationale des peuples autochtones. Alors, peut-être est-il temps d’écouter, d’échanger avec elles et de construire un futur ensemble.

Florence Montreynaud pour “Le XXe siecle des femmes” aux éditions Nathan

” Le XXe siècle des femmes est l’une des œuvres les plus ambitieuses qu’il m’ait été donné de lire. Raconter l’histoire des femmes du monde entier, année après année, de 1900 à 1999, est à la fois un défi à notre ignorance et une authentique création. Nous avons tous beaucoup à apprendre de ce livre, non seulement parce qu’il foisonne d’informations, mais surtout parce qu’il offre une vision globale de l’histoire des femmes : du sport à la culture, de la mode à la guerre, en passant par les avancées et les régressions, la vie et la mort, le cœur et le corps. Florence Montreynaud ne prétend pas à la neutralité froide du scientifique imaginaire. Elle a de l’humour et parfois des humeurs, ce qui n’exclut ni la rigueur ni l’honnêteté intellectuelle.