Coucou mes ptites grenouilles, aujourd’hui j’emmène vos ptites oreilles trop mignonne a la rencontre du seul et l’unique : Daniel Caesar. Dani pour les intimes, qu’on ne présente plus pour tous les aficionados de musique soul rnb. Mais si ce n’est pas votre cas et que vous souhaitez le découvrir, allez immédiatement écouter notamment ses deux premiers album Freudian et Case Study 01 ils sont formidable et fourni de titres absolument délectable.
Daniel Caesar c’est cet artiste de génie mais parfois incompris, qui quand il était jeune il passait plus de temps et écrire des chansons en cours qu’a quoi que ce soit d’autres. Pour la petite anecdote il s’était fait exclure de son lycée après avoir vendu du cannabis a un camarade de classe, plus tard il n’aura jamais repris et poursuivit les études.
Dani pendant un temps galère, est sdf, dort sur des canapés a droite a gauche à Toronto, mais n’arrête jamais de composer et écrire des chansons. Il sort deux EP avant de faire définitivement décoller sa carrière musicale en 2017 avec la sortie de son premier album. Freudian !
S’en suivent comme je le disais plus tot Case study 01 son second album en 2019 avec lequel il confirme et place la barre haute pour la suite.
Et la suite eh bien c’est une masterclass a mon sens, Never enough qui sort en 2022. Un projet dans lequel les ambiances globalement calme nous offre de réels moment d’une douceur rare. Nan là mettez vous dans un bain, allumez des bougies, mettez vous à l’aise en tout cas je sais pas faites quelque chose.
On y retrouve tout au long des 18 titres de l’album une voix versatile, parfois charismatique comme vulnérable et touchante enrobée d’un talent certain pour la composition et l’arrangement..
Mais bref aujourd’hui on est là pour la sortie en octobre dernier de Son of Spergy son 4ème et dernier album en date. Spergy c’est le surnom de son père, un chanteur de gospel qui apparaît d’ailleurs sur le titre baby blue. Gospel une influence qu’on retrouve énormément dans cet album teinté de chœurs tout du long et de louange par ci par là.
On y retrouve des featuring qui plairont peut être a certain d’ailleurs, Bon Iver notamment sur deux morceaux qui apporte cette touche folk a l’album.
Un projet emprunt de mélancolie et d’introspection, qui apporte finalement apaisement, et sérénité, grâce à la voix cristalline et angélique de ce bon vieux Dani.
Le canadien nous bénit une fois de plus de sa musique alors voici tout de suite pour vous : Sign of the Times la dernier morceau de l’album ouais on commence par la fin ici ya quoi ?

