Épisode 4: Le Coût du nucléaire, demain

Résumé :
L’endettement d’EDF
233 milliards de francs en 1988, une partie levée sur les marchés financiers internationaux.
la stratégie de désendettement d’ EDF prévoit une baisse des tarifs à terme ainsi qu’un bénéfice visant au renouvellement du parc nucléaire.
Par contre, une dette fiscale et sociale de 16 milliards de francs n’est pas démentie par le représentant d’EDF, des procédures de ‘’vente à plaire’’ c’est à dire moins cher que le prix de production, concerneraient des ventes à l’étranger, parfois pour favoriser l’exportation d’équipements lourds comme le TGV en Espagne.
Les perspectives de développement de la filière nucléaire sont analysées par Hervé Kempf sur la base de la critique d’un document officiel.
Les coûts liés à la recherche ne seraient pas intégrés dans le calcul du prix de production
La part des recherches sur l’énergie nucléaire serait beaucoup trop importante par rapport à celle consacrée aux autres énergies
Les perspectives d’intégration de matières fisciles retraitées seraient faibles par rapport aux estimations
Les coûts d’exploitation des réacteurs seraient aussi sous-estimés et non publiés
Les facteurs de charges n’atteignent pas les valeurs attendues
Les coûts à long terme de démantèlement et de gestion des déchets sont mécaniquement sous-estimés du fait des effet d’actualisation de ces coûts sur 50 ou 100 ans.
Intervenants :
M. Devoivre, Chargée de communication EDF Rhône-Alpes
Hervé Kempf, journaliste
M. Finon, IEPE UPMF
M. Lacroix, Directeur de Superphénix
Sources :
Revue, Observer, Hors série #4
Hervé Kempf, Alternatives économiques, mars 1993
Musiques :
Amour minou tu m’as mis où (mi-aout)
A moitié juin tu m’as mis out. 9’50
Boby Lapointe, Bobo Léon 18’
Une anche passe, scopolamine 22’40
Tempo italiano 31’45
Manu Tchao, la barre est dure (tiens la bien) 26’40