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industrie papetière dans le Grésivaudan

vendredi 6 avril 2007 par Radio-Grésivaudan

Vers la fin de l’industrie papetière dans le Grésivaudan ? Ça y est c’est officiel, à Domène, les papeteries de la Gorge ferment. Concurrence trop forte à l’international, matière première trop chère ? La vie locale revient sur les raisons de cette faillite. Aujourd’hui, environ 150 salariés sont au chômage. Certains ont travaillé toute leur vie dans l’entreprise et les reclassements risquent d’être difficiles. Alors pouvait-on éviter d’en arriver là ? Faut-il baisser les bras ? L’industrie papetière (...)


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industrie papetière dans le Grésivaudan

jeudi 19 avril 2007

Il est clair et évident que si les papeteries de la Gorge n’avaient pas été pillées de sa micro-centrale hydroélectrique par Guigon et ses acolytes avec la bénédiction voire plus du tribunal de commerce de Grenoble en juillet 2001, la papeterie de la Gorge n’aurait pas été dans cette situation aujourd’hui. Surtout avec le renchérissement de l’energie au cours de ses 2 dernières années.

Il faut quand même être honnête et parler des vrais problèmes et des faits tangibles et ne pas ramener la décadence de la Gorge au rachat en juillet 2004 par Christian Ahrens alors que les Guigon, Mazars et Cosson avaient déjà largement pillé l’entreprise et l’ont laissé dans un état désastreux d’ailleurs comme le mentionne Christian Ahrens par la casse de l’entrainement du rouleau aspirant. Sans aucune maintenance de faite depuis juillet 2001 et ce par souci du profit maximal, les outils indutriels ne résistent pas et outre les coûts plus importants pour la réparation de l’outil, il y a de plus les pertes d’exploitation.

D’après le commentaire de Christian Ahrens, la Secafi-Alpha a encore une fois donné de mauvais conseils au CE de la Gorge en les faisant passer en 3 huits au lieu du feu continu (production les Week-ends), comme à l’époque de la reprise à la barre du tribunal de Grenoble en juillet 2001 ou les salariés conseillés par la Secafi-Alpha avaient appuyé le projet Guigon contre une reprise par des professionnels et notamment par le papetier italien Ermolli.

Les instances politiques et la justice des tribunaux de commerce ne peuvent pas faire un choix délibéré de sacrifier la papeterie de la Gorge au profit d’intérêts très personnels notamment ceux de Guigon & cie en 2001, et par la suite faire semblant de se lamenter de la disparition de l’activité des papeteries puisque ce sont eux même qui avec leur décision du 7 juillet 2001 ont enterriné la mort de la papeterie dans la vallée du Grésivaudan.


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