Voyage intérieur

Dimanche à 9H30

dimanche 6 octobre 2019 par Radio-Grésivaudan

dimanche 20 octobre à 9H30 :
Sandrine Roudaut - Les utopies
Que voulons-nous faire de notre vivant ? L’histoire de l’humanité est suspendue à cette question. On considère les utopistes comme des gens irrationnels. On a tendance à disqualifier leurs idées, à ce montrer indifférents envers eux. L’utopie est-elle une manière de résister pour ne rien changé ou pour tout transformer ? Sandrine Roudaut est chercheuse semeuse d’utopies. Elle a conciliée, écologie, économie, humanisme et de l’accomplissement personnel. Elle porte sa réflexion sur les conspirateurs positifs, l’héroïsme ordinaire et la soumission à l’autorité. Plutôt que de changer soi même pour que le monde change, Sandrine nous propose de devenir soi pour que le monde soi. Dans tous nos actes de résistance, il existe une occasion unique d’accomplir son utopie d’être pour ressentir l’émerveillement de ce que l’on va être, comme par anticipation. Ce qui nous transforme ce pas le t’atteindre le but, mais d’en explorer le chemin qui mènera au résultat final. Sandrine Roudaut veut donner du relief à sa vie, provoquer du lien et des projets comme un moyen de participer a quelque chose de plus grand que nous. A nous de jouer.

Voyage interieur ou MESSAGES DE VIE une une émission de 50 minutes. Richard FEDERMANN révèle ses invités, et par l’intimité qu’il crée, les révèle à eux-mêmes. Silence, mélodie des tonalités : Richard repère en ces paroles sages des éclaireurs de vie. Vous partez alors en voyage pour une vraie rencontre. La qualité de son émission tient à la vibration des deux émotions réunies. C’est un passeur d’humanité.

prochaine emissions :


- La joie de vivre
Marc Halevy est un philosophe, un bon vivant vif comme la gazelle.
Pour Marc les mots sont comme des notes de musique qu’il écrit sur sa partition pour battre le rythme et entendre la mélodie.
Marc aime aussi la vie comme d’autres aiment les bons amis. Ce sont des moments importants pour moi de rencontrer des philosophes qui se donnent entièrement pour partager dans mes émissions radio un moment de joie.
J’ai rencontré Marc Halévy sur les montagnes de Font Romeu lors du festival « Spiritualités en Pyrénées ».
Que demander de plus que d’être sur les hautes altitudes pour faire écho de notre pas sage.



- Resister
En désacralisant la nature, nous avons pris possession de ses richesses et nous nous sommes placés au-dessus des lois fondamentales.
La pensée cartésienne a conduit à l’industrialisation du monde, et au modèle économique qui en découle.
Selon cette pensée, la nature n’est pas un être vivant et peut-être manipulée à volonté. L’homme a réduit la nature, la nourriture, l’eau et bientôt l’air à l’état de marchandises.
Vandana-Shiva envisage deux axes pour la sortie de cette impasse :
Considérer la nature comme le pilier central qui maintient la vie sur terre. Confier aux humains la gouvernance des entreprises pour reconstruire du sens par le moyen d’une économie locale.
De cela découle un impératif de récompenser notre impact écologique. Écologiste, écrivains et militante féministe indienne, Vandana Shiva est une héroïne de la protection des semences et de la forêt. Elle revient dans le voyage intérieur la série d’émissions de ‘’Mes sages de vie’’ en partenariat avec la revue Happinez.


- Les émotions
A l’origine il y a quatre émotions. La peur, la colère, la tristesse et la joie. Le cerveau les traite et les classes de façon archaïque comme bonne ou mauvaise. Les êtres pensants que nous sommes ne retiennent qu’une partie du traitement de l’information par l’entremise du néocortex.                              
L’autre partie sera prise en charge par le cerveau reptilien et de près par le cerveau limbique. Lorsque le cerveau juge une émotion bonne nous allons tout faire pour répéter ces moments de bonheur. A l’inverse, lorsque l’information est jugée mauvaise elle va déclencher un effet intérieur de malaise et nous allons réagir comme des animaux pour retrouver notre élan de survie.
La peur déclenche la fuite. La colère déclenche la lutte et la tristesse, le repli sur soi. Si aucun des quatre mécanismes ne fonctionnent, nous tombons malade.
Comprendre ces mécanismes d’existence pour nous réconcilier avec nos émotions, éviter l’épuisement et être capables non pas de les gérer mais de les digérer. Imaginez un seul instant qu’en les comprenant, nous adopterons de nouveaux comportements... Catherine Aimelet-Périssol est médecin et psychothérapeute reconnue. Elle est la co-auteur, avec sa fille Aurore Aimelet, du livre : Emotions quand c’est plus fort que moi.
Partons ensemble à la rencontre de ce qui déstabilise mais qui permettra à chacun de retrouver l’équilibre quand la prochaine vague d’émotions apparaitra


- NDE
« Pourquoi n’as-tu pas pleuré ? « Qui n’a jamais entendu cette phrase dans une situation dans laquelle la mort est évoquée ?Sujettabouparexcellence.
A la simple évocation de son nom nous craignons de la convoquer, elle ressurgit de notre inconscient et éveille des peurs ancestrales. Certains mots sont chargés de mémoires collectives transmises au fil des générations selon les latitudes. Les peuplades primitives quant à elles l’abordent de façon différente.
L’homme civilisé a tout exploré : la planète, les fonds sous-marins, les mondes souterrains et même l’espace. Une des premières questions qui fut posée à Youri Gagarine à son retour du premier voyage dans l’espace était « Avez-vous vu Dieu ? »
Nous comprenons bien que le monde des morts est de l’ordre de l’invisible, de l’impalpable comme tout ce qui touche à l’âme. Alors certains ouvrages peuvent nous aider à aborder cette problématique et je citerai entres autres « Les Thanatonautes » de Bernard Weber, « Le livre tibétain de la vie et de la mort » de Sogyal Rinpoché, ou les ouvrages d’Elisabeth Kübler-Ross et qui peuvent être d’un puissant réconfort et trouver écho chez l’auditeur.
Le Docteur Charbonnier anesthésiste réanimateur ; Membre de la société française de réanimation se propose de répondre de façon claire et convaincante aux questions les plus récurrentes posées par les « non-initiés » et les sceptiques. A la lumière de ses expériences il offre un éclairage inédit sur divers phénomènes liés à la mort et à son processus. Pour tous ceux qui souhaitent devenir des « explorateurs » des contrées de l’âme et de l’invisible ses ouvrages sont de véritables
mines d’un nouveau savoir. A mettre entre les mains de tous les sceptiques en leur disant simplement « vive la vie ! ».


- Thierry Janssen
C’est dans l’arrière cour du château des papes en Avignon que nous avons partagé cette entrevue pour MES SAGES DE VIE. Je tenais à faire savoir, qu’un médecin, chirurgien, avait eu à défier sa réputation et son titre pour trouver son essence profonde et sa légende personnelle. Oui mes amis, un médecin chirurgien diplômé qui a étudié les médecines complémentaires et des pratiques pour améliorer le devenir de ses patients. Comme le dit Thierry Janssen, « pourquoi notre sécurité sociale finance les maladies lorsque nous sommes malades, plutôt que de financer un système de prévention ? » Pourquoi attendons-nous de souffrir pour nous guérir, puisque les symptômes apparaissent bien avant la maladie ? Parce que nos habitudes nous ont été apprises pour nous protéger de la maladie, en consommant davantage de remèdes extérieurs et de produits chimiques. Thierry rappelle que chacun de nous possède les capacités de prévention et de guérison en fortifiant notre fragile équilibre entre le corps et l’esprit.
Très intéressant comme idée.


- Votre cerveau
Le cerveau, foyer de la connaissance, fonctionne par approximations.
Le cerveau crée des modèles mentaux pour absolument tout.
Nos relations amicales et amoureuses, notre conception du travail, nos opinions politiques… Souvent à notre insu, le cerveau nous raconte des histoires qui nous aident à mieux naviguer dans le monde. Il peut nous prévenir d’un danger potentiel pour (que nous puissions) sauver notre peau. Mais il peut aussi nous berner avec une illusion d’optique ou un tour de magie, nous faire tomber
dans le piège des Fake news aussi appelé Intox. 
Bref les modes de fonctionnement de cet organe à la fois si mystérieux et si extraordinaire nous jouent des tours et se jouent des tours. Albert Moukheiber est docteur en neurosciences cognitives, un domaine assez récent. Il est également l’un des fondateurs de Chiasma, un collectif de neuro-scientifiques s’intéressant à la façon dont se forment nos opinions.
Dès maintenant, dans le Voyage intérieur, la série d’émission de Mes sages de vie, je vous propose de vous offrir une autre croyance. Contrairement à l’idée largement répandue, le vrai et le faux sont rarement absolus… Seraient-ils alors (plutôt) relatifs ?


- Mareck Halter
Le monde a profondément changé. Il n’y a plus de mur à Berlin, qui séparait jadis deux univers aux idéologies antinomiques, ni de goulag en Russie, d’apartheid en Afrique du Sud, de chambres de torture en Argentine, de guerre fratricide de religion en Irlande du Nord, de guerres entre l’Égypte et Israël. Ses années de militantisme n’ont pas été vaines. Il a (quand même) fait bouger les choses. 
On ne transforme pas le monde en une journée.             Marek Halter a croisé toutes les grandes figures intellectuelles et politiques du XXe siècle - de Joseph Staline à David Ben Gourion en passant par Gamel Abdel Nasser, Golda Meir, Hannah Arendt, Elsa Triolet, Vladimir Poutine, Yasser Arafat ou François Mitterrand Jean Paul II et bien d’autres encores, à l’entendre, aurait joué un rôle crucial dans bon nombre de négociations-clés, qu’il s’agisse du Proche-Orient ou de l’Afghanistan.              À 83 ans, il continue de se battre pour un monde plus pacifique et plus équitable. Marek Halter est l’auteur de plus de 20 livres et essais. Certains ont été traduit dans plus de vingt langues et se sont vendus à des millions d’exemplaires à travers le monde.
Je vais vous faire entendre un de celui qui nous racontes des histoires vraies, des récits de vies comme ceux que vous aimiez entendre quand vous étiez enfant. Tel un chercheur qui découvre un parchemin, des manuscrits, j’ai voulu vous f donner à comprendre la trace d’une vie, qui comme toute vie, représente toutes les vies. Raconter des histoires, c’est jeter un pont entre ce qui est établi et ce qui est possible. Dans son dernier ouvrage Je rêvais de changer le monde, Marek Halter nous propose de transmettre son vécu aux nouvelles générations comme pour réparer, parfaire le monde afin qu’il ne tombe pas en ruine.
On ne transforme pas le monde en une journée mais petit pas par petit pas tout peux changer.


- Mathieu Ricard partie 1 et 2
Matthieu Ricard, moine bouddhiste et ancien chercheur en biologie moléculaire nous parle du bonheur eudémonique qui s’adosse sur les sentiments d’accomplissement et de plénitude plutôt que sur la poursuite incessante du plaisir . Cultiver l’amour altruiste, dépasser les exigences de l’émotion, développer la bienveillance et la sagesse, chercher le remède à la souffrance, accroître la coopération:voici l’éventail de propositions qui suggére de voir enseignées à l’école et dans les facultés de médecine.




- Vivre ensemble
Dans un système sociétaire incitant au repli sur soi et à l’individualisme, il est bon de retrouver le sens de la coopération, du mouvement collectif, du partage et de l entraide.
Comment produire au sein d’un groupe une interaction positive entre les “je” individuels et le “nous” collectif.
Qu’est que l’intelligence collective ?
Les fourmis, les abeilles, les termites, les loups, les oiseaux, et la nature toute entière nous montrent ce qu’est l intelligence collective. Dès que l’intelligence coopérative relie les éléments et les êtres vivants avec une intention de servir la vie de la communauté dans le respect des différents règnes et différentes hiérarchies de la nature, elle contribue à l’émergence d’un ‘nous’ performant et peut faire apparaître des espaces dans lesquels l’apport de chacun crée une riche complémentarité.
Marine SIMON et Thomas Emmanuel GÉRARD : Ils sont les deux co – écrivains avec quatre autres auteurs : un livre aux éditions du souffle d’or » l’intelligence collective »
Je les ai rencontré lors de la semaine organisée par l’association terre du ciel en Franche Comté » Grandir ensemble.
Mes sages de vie vous invite à faire quelques pas supplémentaire vers l’autre et d’essayer en toute confiance d’agrandir nos champs de visions et d’actions.


- Alexandre Jollien
Ce matin là je prenais le train pour Paris pour aller rejoindre Alexandre Jollien pour une interview sur son dernier livre ‘’vivre sans pourquoi’’ et sur le quai, j’ai rencontré mon ami Rumi .
Il avait une place en1ère classe et moi en seconde, je suis allé le rejoindre, j’étais en joie de le revoir, nous avons eu l’idée de mettre sur les rails un projet de conférences pour l’année suivante : « comment vivre avec moins tout en étant heureux ».
A un moment, le contrôleur passa et constata que je n’étais pas dans la bonne classe, je lui ai fait remarqué que mon ticket était bien de seconde classe mais que mon ami étaient de 1ère classe .
A Paris, j’avais hâte de retrouver Sarah Maurice et Myriam Morisseau de Rezo Zen avec lesquelles je souhaitais réaliser l’interview d’Alexandre.
Nous avions apporté avec nous des présents pour sa fête. Le Livre d’Annie Joly de Savoie co- écrit avec Damien atteint de la maladie de Charcot, la sculpture surnommée ‘’même pas peur ‘’ de Stéphanie Gassmann d’Alsace et du miel du Jura. Nous étions fortuné d’être à ses cotés le temps d’un échange avec un si bel ami de pas sage.
Ce jour là, j’étais avec des êtres authentiques, libres et joyeux parce que chacun avait envie de « l’être » et c’est cela le sens de ‘’ Mes sages de vie’’.
‘’ un Ami dans le bien’’ c’est le titre qu’Alexandre Jollien m’a inspiré pour cette émission radio.
J’ai parcouru quelques livres d’Alexandre avant de le rencontrer et je me suis perçu pour la première fois dans mon propre ressenti et non pas dans la peau d’un autre.
Son livre reflète une part de nous même dans l’instant présent, dans nos doutes comme dans nos peurs et nos joies.
J’ai hâte de reprendre le train sans doutes ni ruminations…en première classe tant qu’à faire


- costellations familiales
Pourquoi dans notre vie, rencontrons-nous des schémas répétitifs et douloureux ? Ceux qui nous ont précédés et sans qui, nous ne serions pas là, forment des ensembles de systèmes dont nous sommes un maillon de la chaine humaine.
L’individu, l’équipe, la famille, le couple, l’entreprise, l’institution, la nation, la planète sont des systèmes qui ont leurs rôles, des priorités, des besoins, une histoire et même, des états d’âmes.
Les constellations familiales sont une mine d’or pour les chercheurs qui n’auront jamais fini de s’émerveiller devant ce chef-d’œuvre de la nature.
Coline d’Aubret nous en parle dans « Mes sages de vie » avec une lueur dans ses yeux, brillants comme un ensemble d’étoiles et dont les points lumineux ne demandent qu’à se reconnaître.


- Le marchand de bonheur
‘’Mes mots venus de ma recherche de mon travail intérieur encouragent les personnes, les cœurs’’.
‘’Grâce à la forme magique de mes poèmes philosophiques . Les secrets qui y sont dit sont reconnu par chacun sur le moment, ils nourrissent l’espoir et la clarté comme un verre d’eau pour l’assoiffé’’. 
‘’Cela met en celui qui reçoit le poème, la preuve de son savoir profond. Il s’élève à la hauteur de l’inspiration.’’
Richard Dellias et un poète de rue que j’ai rencontré en Avignon.


- Guy Corneau
Psychanalyste de formation, Guy Corneau a écrit des livres qui sont devenus des best-sellers : « Père manquant, fils manqué », « L’amour en guerre » (Editions de l’Homme, 1996) « N’y a-t-il pas d’amour heureux ? » (Editions Robert Laffont 1997 et J’ai Lu 1999)« La guérison du cœur » (Editions Robert Laffont et Editions de l’Homme 2003)« Revivre ! » (Editions de l’Homme)Voici un entretien au matin tranquille comme un fleuve descendant son lit, comme une page blanche qui s’offre à lui et dont les maux tendres font de lui un écrivain accessible à tous ceux qui cherchent des mots pour le dire


- Les droits à la terre
Si les océans sont souillés de plastiques, l’air pollué de carbone et la terre de glyphosate, ne vous inquiétez pas !
En une année, nous extrayons du sous sol l’énergie fossile équivalent à 20 millions d’années, terme qu’il à fallu à la nature pour la constituer.
Cent entreprises dans le monde sont émettrices et responsables de 71 % des émissions à effet de serre.Aucune loi, ni juridiction n’est apte aujourd’hui à défendre les générations futures, si vous défendez et souhaitez préservez la nature de la pollution que ce soit par les déchets nucléaires ou par les effets du Glyphosate. Même si vous démontrer une corrélation directe avec votre santé et les retombées néfastes pour l’avenir de vos enfants et ceux à venir, vous ne serez ni entendu, ni reçu. Juridiquement les personnes qui ne sont pas nées, n’existent pas et par conséquent ne sont pas ‘’sujets de droit’’ aux yeux de la loi.
Mais …une nouvelle justice climatique est en train de naitre.Actuellement des projets de loi s’élaborent en vue de faire cesser ceux qui saccagent la planète en leur fixant des cadres contraignants et en les soumettant à des obligations claires afin qu’ils ne soient plus affranchis de toute impunité.
Valérie Cabanes veut introduire de nouvelles notions juridiques dans le Droit International pour y intégrer une vision Eco systémique et transgénérationelle.
Pour Valérie Cabanes le droit pénal international doit se métamorphoser et s’universaliser autour d’une nouvelle valeur pivot : l’éco système terre en vue de faire reconnaitre un cinquième crime international contre l’humanité : le crime d’écocide.
Valérie Cabanes est l’auteur de deux ouvrages Homo Natura aux éditions Chastel-Buchet préfacé par Edgar Morin.
Un nouveau droit pour la terre, pour en finir avec l’écocide aux éditions seuil.


- Repenser l’économie
Reconsidérer la richesse dans un monde où l’économie dominante est de réaliser des profits à tout prix. Le produit national brut définit la croissance sans considérer les dommages causés à l’environnement. Quant au mot « bénéfice », il devrait nous procurer du bien… quand bien même nous le réduisons à un solde monétaire.
Considérer nos bénéfices comme des valeurs humaines en y intégrant nos Ecco – systèmes, un esprit pacificateur et de paix sociale pour sortir d’une économie compétitive voir guerrière.
Un exemple, la fortune de 62 personnes est désormais égale aux revenus de 3,5 milliards d’êtres humains. Restituer à la monnaie sa fonction première : un acte de bien public commun au service de l’échange et de la pacification des citoyens.
Patrick Viveret est un économiste citoyen, il se définit comme un passeur cueilleur, il remet au goût du jour l’étymologie des mots que nous connaissons que dans le monde de la finance : capitalisme, valeur, , qualité, monnaie, comptabilité, Nous redonnant ainsi le goût du doux commerce et de l’échange dans ce « Mes sages de vie ».
Un de mes sages qui compte sur le bien commun pour redonner de la valeur à nos vies.


- Michel Odoul
Le monde et nos sociétés ont nié l’existence du subtil et du non visible et en arrivent ainsi à n’avoir qu’une vision mécanique des choses : le corps est devenu une machine dont les pièces sont interchangeables à merci en fonction des progrès de la science. Or, manifestement les gens vivent un mal-être profond, donc cette vision n’est peut-être pas suffisante.
Michel Odoul s’est appuyé sur toutes les théories des philosophies orientales pour essayer de reconstituer ce lien qui existe entre le corps et l’esprit des individus afin de pouvoir répondre à cette question, question de plus en plus centrale aujourd’hui.



- La sagesse universelle
C’est en longeant la rivière à bicyclette la marne située entre la citadelle de langres et la ville de Chaumont que je me suis arrêté sous un soleil de plomb.
Et passer un petit moment dans le village de Marnay, franchir la porte de la petite demeure de Philippe Yacine Demaison.
Il m’attendait.

Il m’avait préparé une salade Marocaine en me racontant ces souvenirs sur à la fondation des scouts musulmans de France et de celle des scouts bouddhistes.
Ce qui lui à permis de collaborer avec le ministre de la jeunesse et des sports, Jean François l’amour.


- Le divan du monde
Comment conçoit-il l’exercice de son art ?
Il s’est souvent posé la question, de savoir ce qui pouvait être le moteur de l’engagement d’un homme. Il a pris conscience que plus que la volonté de servir l’amour, il s’agissait pour lui de lutter contre les pulsions de haine dans le cœur de toute homme.
Il constate que les médecins français et notamment les spécialistes, ne soignent pas assez les pauvres et les étrangers.
La douleur a-t-elle une couleur ? Connaît-elle des frontières ?
Il est convaincu que les patients souffrent comme ils le disent, et que ce sont eux, les spécialistes de leur maladie. Il est donc à leur écoute et profite de leur enseignement.
Voici dans « mes sages de vie » un psychiatre pas comme les autres.
Cette profession de foi sait concrétisait en 201 par la sortie d’un documentaire tourné entièrement dans son cabinet et qui s’intitulera « le Divan du monde ».
C’est la première fois en Europe que l’on entrera, à visage découvert, dans le cabinet d’un psychiatre libéral.


- Thé philosophique
Quelque part dans le désert, un petit village de Mauritanie, à 4 heures de Chegghetti... Sur les traces de Théodore Monod. Le fou du désert - comme on l’appelait chez les Touaregs, était parti à la recherche d’une météorite de 40 mètres de haut tombée 71 ans plus tôt. Quelques années après sa disparition, un autre fou du désert est tombé amoureux de ces contrées lointaines où les étoiles brillent par millions. Un chant se mire à jaillir d’une source pour voir naitre un oasis … Maurice Freud, un voyagiste humaniste, a fait une promesse à un ami… Celle d’implanter un village modèle inspiré du soufisme, un projet agricole alternatif.
 Cet ami s’appelle Pierre Rabhi.                            Ensemble, le paysan sans frontières et Maurice Freud avaient déjà, en 1984 créer un centre de formation en agro-écologie à Gorom-Gorom au Burkina Faso. Aujourd’hui le deuxième projet a vu le jour, à Maadem en Mauritanie. Jardin, dispensaire, écoles, coopérative de femmes, construction de routes et développement du tourisme sont en train d’éclorent des ces terres arides. C’était un soir sous la tente des Touaregs. J’ai rejoint ces gens du voyage, Pierre Rabhi et “le l’écrivain Philippe Yacine Demaison (en train de palabrer entre croire ou ne pas croire en Dieu, en l’homme, en l’avenir, à la bêtise et pour un peu, rire de soi-même...
Bref je vous invite à venir à boire le thé afin (d’assister) de participer à ce moment d’intimité comme si vous y étiez.


- 27 et 28 Vu de la terre 1 et 2
Le 7 décembre 1972, l’équipage d’Appollo 17 photographie pour la 1ère fois la terre dans sa globalité. Cette image nous a fait entrer dans l’âge de la conscience planétaire avant de devenir l’image la plus reproduite de l’histoire de la photographie. Les astronautes, ont connu une expérience quasi-mystique à son contact. Quel que soit leur pays d’origine, par l’élévation et la confrontation au sublime, il ont accédé à un niveau supérieur de conscience et développé un amour profond pour notre planète et leurs semblables.
Là-haut, ils ont compris que nous formions un tout avec le cosmos. Ils ont compris la mesure de notre condition et de nos responsabilités. Ils ont saisi à quel point notre planète est unique, belle et fragile. Ils ont connu l’élévation qui manquait à tous les humains. Ils ont vu le vaisseau Terre sur lequel nous sommes tous embarqués.
Jean-François Clervoy a volé deux fois à bord de la navette spatiale Atlantis puis une troisième fois à bord de Discovery et totalise 675 heures dans l’espace.
Il a « Vue notre planète isolée de l’espace, du noir profond de l’univers et l’immensité de ce qu’il reste à découvrir autour de nous et en nous. »

en savoir plus : http://www.richardfedermann.com/


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