Du blues, messieurs dames, dans la recherche des racines comme quelques grands noms américains (Ry Cooder, Taj Mahal, …) ou africains que l’on a toujours du mal dans le petit monde bleu à associer aux 12 mesures (Ali Farka Touré au Mali, Tao Ravao à Madagascar, Tinariwen ou Toumast pour les touaregs,…) De la musique qui met du vague à l’âme, qui dépayse, qui donne envie de partir au soleil, de retrouver de l’authenticité, des couleurs, des individus dans leur culture…
Une voix timbrée dans le grave, voilée et puissante comme celle d’un OMAR DYKES. L’homme ne cache pas ses influences et son admiration pour des artistes qui « lui donnent le blues », tels JAMES BROWN, WILSON PICKETT, ARETHA FRANKLIN, JIMI HENDRIX, OTIS REDDING, BRUCE SRINGSTEEN , DIRE STRAITS. Mais le véritable coup de foudre sera pour JOHN LEE HOOKER, celui qui déclenchera sa carrière.
« WAKA » signifie « VOYAGE » en « pidgine » (argot africain) : 13 compositions originales, véritables hymnes de l’afro-blues-poet :« Ka Tchog Bouam », « Yogsam ba nguk » « Zuiktam », « Ngwadekebwo », « Africa » (dénonciation de la corruption et du pillage des richesses)... qui feront l’effet d’une bombe auprès de tous les afficionados de worldblues. « L’élu » de tous ceux qui entrevoient dans cette musique, champs de coton et paysages au beau milieu des brumes du désert.
Mathias Bernheim, percussions
Mick Ravassat, guitare électrique
Roland Tchakounté, guitare acoustique et voix
Christian Rousset, claviers
TRACKLISTING :
1. Ka Tchog bouam (3:43)
2. Binitou (5:18)
3. Yogsam Ba Nguk (4:46)
4. Politik (5:27)
5. Zuiktam (4:11)
6. Alela (3:54)
7. Me den Nwina(baby)(4:00)
8. Ngwade Kebwo (5:16)
9. Take your time (4:13)
10. Africa (4:49)
11. X O Blues (4 :15)
12. Njuli (5:33)
13. Me Seyn (4:46)