La vie locale

Samedi 11h à 12h30 ( rediffusion dimanche 11h)

samedi 2 juillet 2016 par Radio-Grésivaudan

La Vie Locale du 2 et 3 juillet à 11h
Les sujets
Le journal Postillon attaqué en justice par Ferrari
La classe culturelle au foyer Arthaud
Ecopla fait appel !
Mort de la rue.
Assemblée des mal logé-es et sans logement
LE DOSSIER : L’art Mapuche résonne dans le Grésivaudan.

L’INVITE DE LA SEMAINE : Le CIRC

AU SOMMAIRE :

Les sujets
Le journal Postillon attaqué en justice par Ferrari
La classe culturelle au foyer Arthaud.
Ecopla fait appel !
Mort de la rue
Assemblée des mal logé-es et sans logement


Le dossier : L’art Mapuche résonne dans le Grésivaudan .


L’ invité de la semaine : Le CIRC.

LA VIE LOCALE

Les sujets


Le journal Postillon attaqué en justice par Ferrari

Environ 200 personnes étaient présentes devant le tribunal de Grenoble, mercredi midi. Coupette de champagne à la main, petit toast dans l’autre, ils sont tous venus participer au "vernissage judiciaire" du Postillon. Le journal associatif, attaqué en justice par le président de la métropole de Grenoble, Christophe Ferrari, était fier de son premier procès.
Ce dernier, qui est aussi maire du Pont de Claix, réagit à un article publié en décembre 2015. Lui et sa directrice de cabinet Yveline Denat poursuivent le journal pour injure et diffamation.


Avec : Vincent Peyret, directeur de la publication du Postillon

IMG/mp3/lvl_sjt_2016_07_02_postillon.mp3
télécharger

La classe culturelle au foyer Arthaud
 

La classe culturelle à l’Espace Paul Jargot repose sur le principe de faire découvrir pendant toute une semaine l’espace culturel aux écoles, crèches, centre de loisirs autour des spectacles : dossiers pédagogiques, conseils, rencontres ou ateliers avec les artistes….
L’école des Sources s’y est donc rendu avec des écoliers de CP et CE1 autour du spectacle de Patrick Chamblas “Né dans un piano”.
Au programme rencontre avec l’école de musique de Crolles, présentation de différents instruments et des métiers du spectacle, ateliers de pratiques ou d’arts plastiques, rencontres avec les artistes, découverte de l’univers du théâtre, de la danse ou du cirque.
Cela en en parallèle avec le projet de chorale de l’école qui cette année repose sur les couleurs et qui sera présenté en fin d’année aux parents. Des ateliers ont été proposés aux enfants afin qu’ils puissent écrire une histoire déclinée en musique mais aussi aux travers des arts plastiques.
 Pour conclure cette action, les enfants se sont rendus au Foyer Arthaud à Crolles pour réaliser une lecture intergénérationelle.

Avec : Céline Prochasson, enseignante à l’école des Sources.
Kassi et Charloette, lectrices.

IMG/mp3/lvl_sjt_2016_07_02_foyerarthaud.mp3
télécharger

Ecopla fait appel
 

Ce 16 juin, le Tribunal de Commerce de Grenoble a tranché en faveur de la reprise de l’entreprise, ECOPLA, par un concurrent italien, lui accordant ainsi le rapatriement de
l’outil de travail en Italie. Une décision qui va à l’encontre des intérêts économiques de notre pays, puisqu’elle fait le choix de brader une entreprise industrielle
unique en France, son savoir-faire et ses emplois, sans même considérer le coût social que cela va engendrer. Convaincus de la viabilité du projet et appuyés de des partenaires locaux, financeurs et conseils juridiques, les ex-salariés d’Ecopla ont décidé de faire appel à l’ordonnance prononcée par le juge commissaire du tribunal de commerce.
Cette démarche sans précédent a été présentée lors d’une conférence de presse le 30 juin.

IMG/mp3/lvl_sjt_2016_07_02_ecopla1.mp3
télécharger

 

L’appel est non suspensif de la décision du tribunal, à tout moment la societé italienne CUKI peut venir chercher les machines pour les rapatrier en Italie. Les ex-salariés d’Ecopla occupe donc l’usine de Saint Vincent de Mercuze...

IMG/mp3/lvl_sjt_2016_07_02_ecopla2.mp3
télécharger

Michel Rohart, directeur de l’Union régionale des SCOP de Rhône-Alpes a accompagné les salariés d’Ecopla dans leur projet de scop et explique ce qu’il pense de cette décision du tribunal de commerce

IMG/mp3/lvl_sjt_2016_07_02_ecopla3.mp3
télécharger

Avec :
Karine Salaün, ex salariée d’Ecopla, Christophe Chevalier, ex-salarié
Michel Rohart, directeur de l’Union régionale des SCOP de Rhône-Alpes

Mort de la rue

 

Pour commémorer celles et ceux décédé-es dans la rue ou des conséquences d’une vie à la rue, ainsi que les anonymes, les « morts sous X », les défunts inconnus ...
Pour interpeller sur les conditions de vie des habitant-es de la rue,
Pour rappeler qu’à Grenoble aussi, vivre à la rue peut tuer,
La 5ème commémoration annuelle des morts a eu lieu ce vendredi au Jardin de Ville à Grenoble.
Le collectif grenoblois Mort De Rue invite les citoyen-nes, habitant-e-s de la rue, associations, professionnel-les, bénévoles, élu-es, médias, passant-e-s... à partager un
temps d’hommage et de recueillement, mais aussi d’interpellation et d’indignation.
Avec : Eléonore et Christian.

IMG/mp3/s6_mdr.mp3
télécharger


Assemblée des mal(e)s logé(e)s
 

Depuis mercredi 8 juin, l’Assemblée des Mal-Logé.es et des Sans Logement occupe un bâtiment vide appartenant à la mairie, au 6 rue Jay. Des élus sont passés directement sur place et des discussions ont été engagées avec la mairie. L’Assemblée des Mal-Logé.e.s et des Sans Logement est constituée de personnes impactées par les problématiques d’habitat, d’associations, de collectifs, d’habitants et d’habitantes solidaires.
Avec : Mathilde du DAL38.

IMG/mp3/s7_mathilde.mp3
télécharger

Le dossier de la semaine

L’art Mapuche résonne dans le Grésivaudan

 Cette saison, le projet CAIRNS met en avant le Chili. Dans de nombreuses régions, les peuples indigènes tentent de perpétuer les fondamentaux de leur culture. Les Mapuches (« Peuple de la terre ») sont les communautés aborigènes de la zone centre-sud du Chili et de l’Argentine. Sur la base d’occupations ancestrales, ils continuent aujourd’hui de revendiquer certains territoires. Ils résistent grâce à des rituels et à leur art, en donnant une valeur politique.

Trois artistes mapuches sont invités du 4 juin au 4 juillet sur le territoire du Grésivaudan : Eugenio Salas Olave (sculpteur et peintre), Elicura Chihuailaf (poète) et Beatriz Pichi Malen (chanteuse et musicienne). En partenariat avec de nombreux acteurs culturels, plusieurs rendez-vous ont été imaginés, notamment avec le lycée horticole de ST Ismier et le lycée Marie Reynoard à Villard Bonnot.


Mardi 21 juin, le soleil revient sur le Grésivaudan. C’est peut être grâce aux chants de Beatriz Pichi Malen, véritable ode au soleil, qui, avec le solstice d’hiver en Argentine, revient peu à peu. La date n’a donc pas été choisie au hasard pour inaugurer le totem imaginé par Eugenio Olave, puisque dans la culture Mapuche, on fête toujours le retour du soleil.


Ce projet a été porté en complicité avec l’association ECLat, dans le prolongement de l’initiative « Passeurs de culture », et en coproduction avec Scènes obliques, la ville de Crolles et la ville de Martigues.

L’objectif de CAIRNS consiste à témoigner d’initiatives internationales par l’invitation et la mise en résonance de propos d’artistes-créateurs d’une part, de porteurs de projets culturels d’autre part.Ces acteurs auront été confrontés à l’étranger à des espaces ou à des contextes particuliers qui auront façonné certains des termes de leurs productions. Par la présentation de leurs travaux, il s’agit d’enrichir notre perception des modes possibles de présence de l’artiste au territoire.Leur invitation pourra être par ailleurs l’occasion d’un éclairage particulier donné sur la région du monde dont ils sont originaires, à travers la parole de grands témoins (sociologues, historiens, journalistes).
Cette ouverture internationale s’accompagne pour CAIRNS d’un souci accru de proximité avec les gens, au niveau du massif de Belledonne, de l’Isère, de la région Rhône-Alpes.Les diverses manifestations et rencontres induites par le projet seront ainsi accueillies dans des lieux actifs et « ressource » du territoire, les Bivouacs. Lieux de vie, lieux de patrimoine, lieux animés par des acteurs engagés, leur implication contribuera à l’esquisse d’une cartographie sensible liée à ce projet.

Avec : Eugenio Salas Olave (sculpteur et peintre), Elicura Chihuailaf (poète) et Beatriz Pichi Malen (chanteuse), Eric Latil pour la traduction (directeur Espace Paul Jargot)
 

 

 

 

 

Haut de page

L’invité de la semaine :

Le CIRC

Le CIRC (Collectif d’Information et de Recherche Cannabique) est une association loi 1901, fondée le 21 octobre 1991 qui a pour objet la collecte et la diffusion à but préventif de toute information relative au cannabis. Le CIRC réclame l’abrogation de l’article L.34 21-4 du Code de la santé publique. Le retrait du cannabis et de ses dérivés du tableau des stupéfiants. L’amnistie pour toutes les personnes victimes de ce classement inepte. L’ouverture d’un débat sur les modalités de la sortie de la prohibition des drogues.
En 1993, le CIRC réactivait l’Appel du 18 joint, lancé en 1976 par quelques fougueux journalistes de Libération et d’Actuel, une initiative qui demandait " la dépénalisation totale du cannabis, de son usage, de sa possession et de sa culture". Quarante ans plus tard, le texte de l’Appel n’a, hélas, rien perdu de son actualité.
Deux rapports récents abordent la question : celui du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques, consacré à la lutte contre l’usage de substances illicites, déposé à l’Assemblée nationale le 20 novembre 2014, et une étude réalisée par le think tank Terra Nova. C’est la question que pose Le Monde dans son éditorial daté du 20 décembre 2014.
Deux éléments à mettre au dossier : d’une part, la politique française de lutte contre l’usage de stupéfiants, une des plus répressives d’Europe, est un échec ; d’autre part, à condition d’être bien préparée, la légalisation de la drogue n’entraîne pas nécessairement de catastrophe sur le plan de la santé publique.

Avec : Cachou.
 

 

 

 

 

 

Haut de page