Bibi Tanga & the Selenites "Dunya"

Afrobeat

vendredi 29 janvier 2010 par prog

"Dunya embrasse la diversité - mais pas l’immédiateté - de l’âge de téléchargement." Le troisième album de la République centrafricaine / parisiens polymathe Bibi Tanga est une bouillabaisse remarquable de styles musicaux et d’autres formes artistiques : un résumé, à combustion lente, Funker film score avec une hanche, EDGE ésotérique. Mais soyez prévenus : il faut un certain temps de décamper au dancefloor du chill-out lounge

Comme l’éclectique chanteuse malienne Rokia Traoré, Tanga est l’enfant d’un diplomate, et un jeune a passé la navette entre Paris et Bangui et une foule d’autres pays semble lui avoir laissé un "ultra musique sans frontières ’perspective mondiale .Lui et son groupe les Sélénites (nommé d’après la race lunaire Premiers Hommes de HG Wells dans La Lune), sans effort d’assimiler soul, funk, jazz, hip hop et afrobeat, pour ne nommer cinq points de référence palpable.

Sur la première écoute Dunya (signifiant "existence" en sango) les sons rares et minimes. Mais, en fait, il y a beaucoup de choses se passe, à titre d’échantillons dissonants et beats loping (de collaborateur de longue date et producteur Le Professeur Inlassable) interagissent avec les chaînes de vibrato tendu et claviers gribouillage (gracieuseté du violoniste et co-arrangeur Arthur Simonini). Les chansons sont chantées, lança une voix traînante et en anglais et en sango, et tout le projet a un arc, de la mode-maison obliquité directement à partir des parties Cartier de la Ville des Lumières.

Certains aspects de ces paysages sonores sont un goût acquis. Quelques-uns des languissante, près de rainures horizontales et off-the-cuff lyrics Walk the Line entre nonchalance étudiée et la rareté de fond. La parité à Gospel Singers semble presque délibérément ironique étant un tel détaché, stylisée hommage à cette forme musicale en remuant. Même ainsi, la première moitié plus lent du disque passe agréablement tandis que la demi seconde de plus galvanique consolide son appel. Ici Tanga déchaîne sa Larry Graham-style-slap bass-pop au cours de la fougueuse : l’Afrique et précédemment publié bonus track. C’est la terre qui bouge, en donnant sa luxuriante jambes créations.

Ainsi, même si un remaniement de la voie ferrée pourrait avoir généré plus de pics et de creux, la métamorphose progressive, cet album fait son propre genre de sens. Blasé encore soigneusement assemblés, Dunya embrasse la diversité - mais pas l’immédiateté - de l’âge de téléchargement.


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  • Bibi Tanga & the Selenites "Dunya"
    4 février 2010, par Z. la Mouche

    J’ai beaucoup de mal a comprendre cette "critique" de CD ! C’est écrit en "Carolien" ?