Editorial de début de saison 2017/2018

Aux auditeurs et amis de Radio Grésivaudan

Vous savez tous que la situation pour les associations est difficile. L’été a été arrosé de mauvaises nouvelles dont la disparition des emplois aidés, réalisée en pleine période de vacances et sans aucune annonce qui est venue s’ajouter à la suppression de nombreux emplois dans le cadre de la nouvelle région. Certaines associations ont déjà disparus, d’autres se posent des questions sur leur avenir. C’est notre cas.

En temps normal plus d’une trentaine de bénévoles vous proposent une antenne riche et variée. Ils sont accompagnés par des salariés ( techniciens, journalistes, animatrice, formateur) pour les aider dans leurs émissions ou pour renforcer et enrichir l’antenne.
Aujourd’hui, les différentes mesures sur les contrats aidés et la disparition de projet régionaux font que 3 postes ont disparu dont ceux des 2 techniciens ( emplois aidés supprimés au milieu d’une formation qu’ils faisaient dans ce cadre et qu’ils ont dû arrêter).
Pour faire face à cette brutalité, nous avons dû stopper les émissions en direct depuis début septembre, et nous tentons d’organiser de la formation internes pour les bénévoles pour tenter de pallier ce manque. Ce n’est pas simple... Des émissions, devant la difficulté, pensent stopper leur programme. 
Un quatrième poste est en voie de disparition également grâce aux choix de l’état. L’histoire ubuesque mérite d’être connue. Un contrat aidé renouvelé le 20 juillet pour démarrer le 1er septembre, un avis oral de refus de paiement de l’état via l’ASP courant Août, un coup de téléphone nous informant de la situation le 20 septembre, un courrier officiel le 5 octobre nous annonce la disparition du contrat qui a officiellement démarré le 1er septembre... 

Comment envisager la suite ? Un casse-tête pour maintenir les émissions, pour l’organisation générale, pour maintenir les emplois, pour garder le niveau de qualité et de diversité de l’antenne...
Vous voilà donc informés sur notre situation ( identique à de nombreuses associations). Vos idées, suggestions sont les bienvenues. Une réunion générale d’organisation est organisée à la radio le 11 novembre à 10H, vous êtes les bienvenus.

Mais terminons par une bonne nouvelle. La grille redémarre cette semaine avec de nouvelles émissions ( gammes of Crolles sur les jeux vidéo ; comment se maintenir en bonne santé sur la santé au quotidien ; chronique d’une bouffe annoncée sur la cuisine et le vin ; Kikériki sur l’environnement... )

et comme disait William Shakespeare : “Les petites pluies sont longues, les tempêtes soudaines sont courtes.”

E.L
 

L’Arpenteur en Radio 2018

Chaque jour, du 9 au 13 juillet, une équipe de choc, composée de Barruel Adele, Laloum Marie et Neuveu Sylvie, a donc arpenté le festival avec ses micros, ses enregistreurs, ses questions... Tout le matériel nécessaire pour vous transmettre les passions qui animent l’Arpenteur, vous proposer leur regard et leur créativité à travers 5 rubriques :

Les Oreilles en éventails

Les oreilles en éventail, c’est l’émission quotidienne de Radio Grésivaudan durant l’été.

Du mardi au vendredi de 10h30 à 12h en direct. Elle donne la parole aux actrices et aux acteurs de la vie locale, touristique et culturelle du Grésivaudan !

Une version light de la télé au placard ou la lenteur est au rdv...

Chansonmania

Durant tout l’été, du lundi au vendredi à 12H30
Tout au long de ce rendez-vous, au fil des découvertes ou des artistes plus connus, vous retrouverez plusieurs rubriques, comme une île où l’on se pause, le temps…….d’une chanson, évidemment.

Litté J

"On parle souvent de l’enchantement des livres. On ne dit pas assez qu’il est double. Il y a l’enchantement de lire, et il y a celui d’en parler." Amin Maalouf

Litté J , Durant l’été du Lundii au vendredi à 8H30  :

Emission littéraire pour la jeunesse et par le réseau de médiathèques et CDI du Grésivaudan en collaboration avec Radio Grésivaudan et LA LIBRAIRiE DU GRESIVAUDAN

Rencontre avec Marie Aude Murail

Voici comment elle est présenté par son éditeur l’école des loisirs : " Qui n’a pas entendu parler de Nils Hazard, l’étruscologue-détective ? Ou d’Émilien, le « Rambo des nurserys », dont on sait à peu près tout depuis Baby-Sitter Blues ? Après ces deux séries, Marie-Aude Murail a exploré de multiples veines, qu’elles soient politiques, réalistes ou fantastiques. Oh, boy !, publié en 2000, a enthousiasmé adolescents et adultes et remporté une trentaine de prix avant d’être porté à l’écran puis sur les planches. Ont suivi, entre autres : Simple, plébiscité et couronné en Allemagne, Miss Charity, le plus victorien de ses romans, Papa et maman sont dans un bateau et… invités dans la crise, 3000 façons de dire je t’aime, ode à l’éternelle jeunesse du théâtre. Marie-Aude Murail est née au Havre (Seine-Maritime) en 1954. Parisienne, puis Bordelaise, elle vit aujourd’hui à Orléans avec son mari. Ses trois enfants ont grandi, comme ses quelque 90 livres, qui ont traversé les frontières, traduits en 22 langues."

Polemix et la voix off

Polémix et La Voix Off, c’est la caricature tranquille...Depuis 2002 déjà !
A la radio, en live et sur le net, ensemble tout devient risible ! Parce que la dérision, c’est très sérieux, avec notre équipe de professeurs d’Histoire-Géographie, Polémix c’est tout les mardis de 12h30 à 13h30, et rediffusé le mercredi à minuit.

le mardi 26 juin à midi et demi, rediffusée à partir du mercredi 27 juin à 24h00 :
Du syndicalisme sans politique, ce n’est pas du syndicalisme
Autour de l’article du Monde Diplomatique : « Epineuse indépendance syndicale ».

Le combat syndical est par essence un combat politique. Politique dans la vie de tous les jours : Salaires. Conditions de travail. Retraite. Sécu… Politique du quotidien, conquêtes sociales que l’on doit à deux siècles d’Histoire de luttes de travailleurs contre le capital. Le syndicalisme est au coeur de l’Histoire de la lutte des classes.

Or, on a répandu l’idée absurde que « le bon syndicalisme ne serait pas politique ». Vieilles rengaine patronal portée par de supposés « journalistes », (communiquants-salariés des médias dominants), et par des « syndicats jaunes », à la solde du patronat.

Conçue pour affaiblir le syndicalisme, cette propagande dévoie le sens de la Charte d’Amiens de 1906 – (CGT), qui stipule que l’action syndicale doit être menée « en toute indépendance des partis politiques et de l’État ».

On omet de rappeler que le but de la lutte est une transformation d’ensemble de la société « par l’expropriation capitaliste »…

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